INFORMATIONS

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE 2006
UN ANCIEN DU "5" NOUS A QUITTÉS
Décès du Colonel Marc BRÉHON
YORKTOWN (Octobre 2006)
Décès du Colonel CHATEAU-JOBERT
Thèse de GA MASSONI sur le 5ème Hussards
Un livre du Gal MEYER consacré aux harkis
Un livre d'un ancien du 5 : Arnaud de Laportalière
Cimetière Militaire National de Notre-Dame de Lorette
Un hommage aux "Morts pour la France" du Pas-de-Calais en Algérie par un ancien du 5ème Hussards
Un coup de gueule de "BRUNO"



ASSEMBLÉE GÉNÉRALE
des HUSSARDS de LAUZUN

les 29 et 30 avril 2006

à ANETZ


de G à D :le représentant de la Lauzun's Legion (L/C Moritz),
  le Gal de Fallois, le Col d'Évry, le Col Gagniard

Devant plus de 45 adhérents présents ou représentés, l'Assemblée Générale annuelle de l'Amicale du 5ème Régiment de Hussards s'est régulièrement tenue, présidée par le Colonel Henry d'ÉVRY, entouré de deux anciens Chefs de Corps, Présidents d'Honneur, le Général de FALLOIS (1965-1967), et le Colonel GAGNIARD (1984-1986).





les participants sur le perron du château de Vair où ils ont été reçus par la famille de Carné les participants en assemblée générale

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Décès du Gal Robert DEVOUGES

      Le général Robert DEVOUGES nous a quittés le 2 février 2006 après une longue et douloureuse maladie, à l'âge de 78 ans. Ses obsèques furent célébrées le 7 février en l'église Saint-Florent à Orange. Le général de corps d'armée CODET prononça une allocution dont voici quelques extraits :
"Entré en service en 1946 au 1er RHP à Constantine, tu passes le concours de l'ESMIA et intègres à Coëtquidan la promotion du Garigliano. A la sortie de Saumur tu choisis au Maroc le 2ème REC, à Oujda en 1952 ... En Indochine de 1953 à 1955, tu es affecté au 1er Groupement Amphibie du 2ème REC au Centre Vietnam. Brillant chef de peloton tu y mérites ta première citation ... Au retour d'Indochine tes talents équestres te font désigner pour le cours de Perfectionnement Équestre de Saumur ...A l'issue tu es affecté au 1er Groupe d'Escadrons de Spahis Algériens à Cheval en Algérie mais le souvenir que tu as laissé à la Légion te permet de rejoindre début 1957 le 2ème REP, où tu resteras jusqu'en 1961. Chef de peloton, sous les ordres du capitaine BOURGIN à la Compagnie portée tu en prends le commandement après la mort glorieuse du capitaine Bourgin. Tu y mériteras six citations ... Leur lecture nous décrit ta forte personnalité, "brillant officier de Légion, alliant à un beau courage personnel, un sens tactique avisé, un commandant de compagnie calme et dynamique... "
Le putsch d'avril 1961 ramène DEVOUGES en métropole et le pousse à écrire un ouvrage : "Fors l'honneur ".
En 1961 il rejoint le 7ème RCA en Allemagne et un terrible mal le condamne à l'isolement sanitaire de 1963 à 1964. Durant cette épreuve il écrit le livre "MAUSER ", magnifique roman autour de l'histoire d'un fusil.
Après trois années au 5ème Hussards à Weingarten, ses qualités exceptionnelles le font désigner pour l'EAABC de Saumur comme commandant d'une brigade de capitaines, puis de la division des sous lieutenants. Durant un séjour à Berlin comme chef du 4ème Bureau, il est nommé Lt-Colonel en 1972. En 1975 il reçoit le commandement du 1er REC. De 1977 à 1979 à l'EM de la 4ème Région Militaire de Bordeaux, puis de 1979 à 1981 il commande en second le Groupement de Légion Étrangère à Aubagne. En 1981 il devient adjoint terre au Général commandant les forces stationnées à Djibouti puis en 1982 comandant des forces terrestres. En rentrant d'outremer il est nommé auprès du Directeur du GIAT et reçoit les étoiles de Général de brigade en septembre 1984 et quitte le service actif.
Membre actif de l'UNABCC chargé de la préparation de l'attribution du prix littéraire "Comandant Bossut" il rédigeait pour le jury l'analyse détaillée de chaque ouvrage.
Le général Robert DEVOUGES était Commandeur de la Légion d'Honneur.

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ADIEU MARC

      C'est avec une grande tristesse que nous vous faisons part du décès subit de Marc BREHON (accident vasculaire).
      Alors qu'il était médecin de formation, il a commandé un escadron du 5ème Hussards, où il a largement contribué à la montée en puissance du régiment et à la mise en valeur des traditions (nous lui devons les insignes de blazer entre autre, et la participation du 5 à la marche de
Nimègue)
      Il a commandé enfin un régiment de réserve : le 67ème RI. Et a été récemment Président de l'A.N.O.R.A.B.C.
      Très impliqué dans l'humanitaire, il avait repris du service dans le Service de Santé de la Marine Nationale.
      Ses obsèques ont eu lieu en Bretagne, à (29 430 TREFLEZ) le mercredi 25 janvier 2006.
      Une messe a été célébrée samedi 28 janvier à FLEURINES (Oise)


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VOYAGE aux USA

(YORKTOWN Octobre 2006)

PHOTOS

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"Nous avons la grande tristesse de vous annoncer le décès du Colonel CHATEAU-JOBERT, Compagnon de la Liberation, la nuit dernière dans sa maison de retraite, à Caumont l'Eventé.
Le monde parachutiste est en deuil..."

Communiqué du 29/12/2005 du Général C. Piquemal
Président de l'Union Nationale des Parachutistes


    Le Colonel CHATEAU-JOBERT dit "CONAN", agé de 93 ans, a été inhumé le 3 janvier 2006, en présence de sa famille, de ses amis, et d'une délégation de l'Union Nationale Parachutiste.
    Mobilisé en 1939, il s'était engagé dès 1940 dans les Forces Françaises Libres, et avait combattu au Proche Orient, en France, en Indochine,... et en Algérie où son sens de l'honneur et du respect de la parole donnée l'ont amené à s'opposer à la politique menée par le gouvernement.
    Il était Commandeur de la Légion d'Honneur, Compagnon de la Libération, titulaire de onze citations (dont dix avec palme), et de nombreuses autres décorations françaises et étrangères, dont la prestigieuse DSO (Distinguished Service Order).

Une messe d'hommage solennel a été célébrée
en la cathédrale Saint-Louis-des-Invalides
le 3 février 2006.

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Gérard-Antoine MASSONI
a brillamment soutenu sa thèse de doctorat :

 

« Un Régiment de Cavalerie légère de 1783 à 1815 :

le 5ème Hussards,

une histoire sociale et militaire »

devant les professeurs :

Jean-Paul Bertaud (Université de Paris IV),

Jacques-Olivier Boudon (Université de Paris I),

Jean-Pierre Bois (Université de Nantes),

François Solnon (Université de Franche Comté),

et son Directeur de recherche, le professeur François Vion-Delphin (Université  de Franche Comté).

Un ouvrage extrait de cette thèse est disponible aux éditions Archives et Culture

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Le Général François MEYER, qui a servi en Algérie dans la même unité que notre Président Henry d'ÉVRY et que certains Lauzuns connaissent, vient de publier un livre sur les harkis que nous vous présentons :

Alors que les harkis du commando Griffon traquent encore les katibas dans les monts des Ksour, la France prépare son désengagement en Algérie. " Venez, à la France, elle ne tra­hira pas ", pour l'heure, ces paroles du général De Gaulle résonnent amèrement dans la tête des harkis et de leur chef, le lieutenant Fran­çois Meyer. À la guerre, les morts pèsent plus lourd quand les raisons de se battre s'obscurcissent !
Quatre ans plus tôt, en novembre 1958, frais émoulu de Saumur, François Meyer débarque à Oran. Affecté, au 23ème Spahis, un régiment musulman, il a l'enthousiasme de son grade et de ses vingt-cinq ans.
Au contact de ses hommes, mais aussi des tribus qu'il accompagne dans leurs transhumances, voire de l'adversaire qu'il respecte, le jeune lieutenant découvre la complexité d'une guerre, la richesse d'une culture et la dignité d'un peuple. Dans le Sud-Oranais, il constate, que la France n'a pas réellement pénétré le bled, et que sa présence, malgré de nombreuses fidélités, peut devenir humiliante.
Partisan de l'autodétermination, il sait que ce sont les violences du FLN, hostile à toute solution négociée, qui conduisent les harkis à prendre les armes. Avec les accords d'Évian, ces armes, ils vont les rendre, devenant, ainsi, les victimes d'une épuration sauvage.
Un déshonneur et une faute que le lieutenant Meyer refuse. Non seulement, il amènera en France ceux qui le souhaitent, mais il s'occupera de leur réinsertion dans une métropole suspicieuse. Une fidélité jamais démentie qui fait de lui, aujourd'hui, un spécialiste de la communauté harki. Il livre son témoignage, pour l'honneur.


FRANÇOIS MEYER (général) lieutenant en Algérie (1958-1962), ancien chef de cabinet de la première armée (Strasbourg 83-87), il est ensuite affecté au ministère dé la Défense, comme secrétaire général de la commission Armée-jeunesse.
BENOÎT DE SAGAZAN, est rédacteur en chef adjoint de Pélerin Magazine



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Arnaud de LAPORTALIÈRE, Lieutenant au 5ème Hussards (Weingarten : 66-73), maintenant Diacre du diocèse de Pamiers et aumônier des prisons et des gitans, a écrit un livre dont les droits vont aux malades du sida et aux gens du voyage, que nous vous présentons :

Nous rêvons de bonheur, mais chaque jour, vague après vague, les médias nous envahissent de la "marée noire" du malheur des hommes. Comment, devant tant de souffrances, ne pas baisser les bras, ne pas croire que la mort aura toujours le dernier mot? Qui ne s'est alors inquiété de "trouver un sens à sa vie" ? Qui ne s'est lancé vers les mirages, assoiffé de bonheur, parfois jusqu'au désespoir, jusqu'à l'écœurement?
À en croire l'auteur, rien de ce que nous pouvons saisir ne peut nous satisfaire : il nous faut, non plus chercher à saisir, mais nous laisser saisir! Nous laisser saisir par l'Amour pour devenir amour, par la Joie pour connaître la vraie joie, par la Paix pour en vivre. Il est une issue à la nuit : nous sommes invités à marcher vers cette Lumière venue éclairer tout homme sur la terre. Notre vie n'est pas faite pour la froideur et l'obscurité des tombeaux; ni pour les bonheurs sans lendemain.
Celui qui passe la porte de la nuit et qui "vient à la Lumière", celui-là découvre une vie nouvelle, forte et riche; et, en même temps, il se découvre capable de faire reculer la nuit sur le monde.

L'auteur : Après une enfance favorisée, vécue en grande partie dans la région toulousaine, Arnaud de Laportalière effectue une carrière militaire de 1961 à 1987. L'événement qu'il décrit dans ce livre a fait prendre un cours nouveau à sa vie : en 1992, il est ordonné diacre pour le diocèse de Pamiers et le service des plus pauvres. Il exerce son ministère auprès des prisonniers et des Gens du Voyage.
Il est marié, père de 2 enfants et grand-père de 5 petits-enfants.
Il a 62 ans.



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Louis MORTREUX, B/C au 5ème Hussards à Weingarten (classe 57), ancien combattant d'Algérie (MdL au 21ème Spahis),décédé le 22 avril 2009, était Garde d'Honneur à la nécropole de Notre-Dame de Lorette. Il nous avait communiqué un extrait de la brochure remise aux visiteurs :

Cimetière Militaire National de Notre-Dame de Lorette

    La colline de Notre Dame de Lorette, à 165 Mètres au-dessus du niveau de la mer, se trouve dans l'Artois. Elle est située à proximité de la route d'Arras à Béthune.
    Un peintre, Florent Guilbert, originaire de la paroisse voisine d'ABLAIN SAINT NAZAIRE, guéri au cours d'un pèlerinage effectué au sanctuaire italien de Lorette y avait fait édifier un oratoire en 1727. Détruit en 1794, relevé en 1815 puis transformé de 1870 à 1880, l'oratoire devint une petite église qui résistera jusqu'en 1915. Une stèle en rappelle l'emplacement.
    C'est hélas la guerre de 1914-1918 qui rendit tristement célèbre notre colline.
La BATAILLE DE LORETTE dura 12 mois, d'Octobre 1914 à Octobre 1915 et fit de très nombreuses victimes : 100.000 tués et autant de blessés, et cela des deux côtés.
    Un cimetière national fut élevé sur 13 hectares comprenant 20.000 tombes individuelles. Dans huit ossuaires, le principal au pied de la tour lanterne, sont rassemblés 22.970 inconnus. Une partie du cimetière a été réservée aux soldats Musulmans.
    Au centre du Cimetière, le monument comprend deux parties :

      - La TOUR LANTERNE : la première pierre a été posée par le maréchal PÉTAIN le 19 Juin 1921 et la cérémonie d'inauguration a eu lieu le 2 AOÛT 1925. 52 mètres de haut, 200 marches; sa base est un carré de 12 mètres de côté et au sommet, sa lampe de 3.000 bougies veille chaque nuit à raison de 5 tours minute.
A l'intérieur, une chapelle ardente renferme 32 cercueils (4 groupes étagés de huit, en chêne, teinté ébène) dont un contenant depuis le 16 juillet !950 le corps d'un soldat inconnu de 1939-1945, un second depuis le 16 Octobre 1977 le corps d'un soldat inconnu d'Afrique du Nord, un troisième depuis le 8 juin 1980, celui d'un soldat inconnu d'Indochine. Un reliquaire contenant terre et cendres des camps de concentration à été déposé le 25 Avril 1955.
      - LA CHAPELLE : d'allure romano-byzantine avec son autel extérieur, est une œuvre sobre et puissante dont la masse est composée, comme la Tour Lanterne, par une armature en ciment et un parement de pierre de GIVET reconstituée. Elle mesure 46 mètres de long, 14 de large, son transept fait 30 mètres. La statue de Notre Dame de Lorette est à droite de l'autel central. La chapelle fut bénie le 26 mai 1927 par Monseigneur Julien fondateur de l'Association et consacrée le 5 septembre 1937. Dans la mesure du possible, chaque Dimanche de mai jusqu'au 11 novembre, le chapelain célèbre la messe à 11 heures.

    L'Association dite du MONUMENT DE NOTRE DAME DE LORETTE, fondée en 1920, a pour but de concourir avec les autorités administratives à l'embellissement du cimetière national et de prendre généralement toutes initiatives tendant à perpétuer le culte des morts de toutes les guerres. Elle est composée d'environ 2.800 membres répartis en membres fondateurs, associés, et de la GARDE D'HONNEUR.

Photo de la crypte transmise par Louis Mortreux    La Garde d'Honneur veut maintenir le souvenir des "MORTS POUR LA FRANCE". Elle représente LES FAMILLES des morts qui reposent dans le cimetière national. Elle délègue chaque jour du Dimanche des RAMEAUX au 11 novembre plusieurs de ses membres afin de monter une garde permanente à l'ossuaire. Chaque Dimanche de cette période, au centre du cimetière, LA FLAMME DU  SOUVENIR est ranimée à 11 heures 45 par le chef de groupe des gardes dont c'est le jour de présence. La participation à cette cérémonie d'anciens combattants ou d'associations patriotiques est fréquente.

Pour tout renseignement s'adresser au:
SECRÉTARIAT DE L'ASSOCIATION DU MONUMENT
DE NOTRE DAME DE LORETTE
62153 ABLAIN SAINT NAZAIRE.

6 Hussards de Lauzun sont inhumés à ND de Lorette :

Maréchal des Logis MARSAL (Claude, Henri, Joseph)
Brigadier NICOLAS (Léon, Dagobert)
1re classe LÉGER (Gaston, Alexandre)
Hussard SCHAMMEL (Valmire, René)
Hussard COSSON (Marie, Joachim, Jean)
Hussard BONAMY (Eugène, Henri, Marcel)

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Louis MORTREUX, B/C au 5ème Hussards à Weingarten (classe 57), ancien combattant d'Algérie (MdL au 21ème Spahis), décédé le 22 avril 2009, avait publié à compte d'auteur un ouvrage consacré aux "Morts pour la France" de son département (le Pas-de-Calais) en Algérie. Très documenté et abondamment illustré, il mérite de figurer dans la bibliothèque de ceux pour qui "devoir de mémoire" ne sont pas des mots vides de sens :

     Le 3 juillet 1962, le Général de Gaulle proclame l'Indépendance de l'Algérie après 132 années de présence française. Il y a déjà 42 ans de cela, à l'époque le conflit s'appelait faire de la pacification, ou opération de maintien de l'ordre.
     Le 5 novembre 1999, le parlement français vote une loi reconnaissant "La guerre d'Algérie".
     Il ne faut pas oublier que plus de 25 000 militaires sont morts au champ d'honneur, pour la France et aussi les dizaines de milliers de blessés ou handicapés. D'où l'objet de mes recherches dans le département du Pas-de-Calais pour leur rendre leur honorabilité en insérant les noms des morts dans un livre de "Devoir de Mémoire" et faire aussi qu'ils soient inscrits sur les monuments aux morts de leur ville ou village natal et où ils étaient domiciliés au moment de leur mort, selon un article L 488 du Code des pensions, d'Invalidité et Veuves de guerre.
Le soldat inconnu d'Algérie      Les nombreux documents et témoignages attestent le sérieux de mes recherches.
     Au fil des pages, vous trouverez les noms des villes et villages, comportant les noms de leurs enfants "Morts pour la France" et aussi les événements tragiques qui se sont passés à cette époque. Des coupures de journaux relatent beaucoup de ces faits et la réaction de la population à ce sujet.
     Ce livre est dédié aux générations futures, pour qu'elles se souviennent que des milliers de jeunes soldats sont morts en faisant leur devoir de français, dans la discipline et l'honneur, loin des leurs à l'âge de 20 ans.

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Le Général BIGEARD vient de publier un livre qu'il présente comme son testament :